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Vous avez envie d’allaiter votre bébé ? Le lait maternel constitue le meilleur aliment pour votre enfant. Il apporte tous les nutriments et anticorps dont il a besoin dès sa naissance. Le lait maternel protègerait votre nourrisson des maladies infectieuses, respiratoires et allergiques tout en renforçant son système immunitaire qui se met en place dans les six premières semaines.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un allaitement exclusif jusqu’aux six mois de votre enfant.

En France, de moins en moins de mamans allaitent leurs bébés, préférant la facilité des biberons au lait infantile. Nombreuses sont celles qui commencent à allaiter à la maternité, mais abandonnent dès la première difficulté. Moins d’un tiers des mamans continuent d’allaiter après un mois, et seulement 5 à 10 % continuent après deux mois.

COMMENT SE PRÉPARER À L’ALLAITEMENT

Il est important d’être conseillé par une sage-femme ou une puéricultrice dès la maternité, car l’allaitement n’est pas toujours facile à supporter. Que ce soit à cause de la position, de la douleur qui peut être engendrée par la mauvaise position du nourrisson ou un problème de santé tel que la mycose des seins par exemple, le manque de sécrétion lactée les premiers jours, etc.

Chaque femme est différente, chaque allaitement sera différent !

La galactogénèse est la production de lait plus ou moins généreuse selon plusieurs facteurs : physiques, émotionnels et hormonales. Il faut savoir qu’au moment de l’accouchement et dès le premier allaitement, le premier lait s’appelle colostrum. Il s’agit d’un prélait hyper nourrissant et protecteur pour le nourrisson, de couleur jaunâtre et assez épaisse qui est disponible du premier au cinquième jour après l’accouchement.

Le lait maternel se met en place après la montée de lait qui va vous faire gagner au moins une taille de soutien-gorge, le changement est impressionnant. Il comporte tous les éléments nutritifs nécessaires au bon développement du nourrisson, et se modifie au fil des semaines et des besoins de bébé. La composition du lait varie au cours d’une même tétée. À l’entrée il contient davantage d’eau et est plus liquide et plus léger au début de la tétée, puis il s’épaissit, devenant blanc comme le lait de vache et contient à ce moment-là plus de lipides, rassasiant ainsi le bébé. C’est ce que les sages-femmes appellent le repas. Vient le dessert qui lui est plus gras.

La tisane d’allaitement

Pour favoriser la lactation, vous pouvez boire une tisane bio (spécial allaitement) composée de fenouil « Foeniculum vulgare », anis vert « pimpinella anisum » qui augmente la lactation tout en améliorant le transit de bébé. Du carvi « carum carvi », de la verveine officinale « verbena officinalis » et du cumin « cuminum cyminu » qui ont une action carminative et aident ainsi à éliminer les gaz intestinaux, sont anti-coliques et augmentent la lactation. Le fenugrec « trigonella foenum-graecum » augmente la sécrétion lactée, mais contient des stéroïdes, de ce fait, faites attention si vous préparez votre tisane vous-même. Dans ce cas, ne dépassez pas ¼ de cuillère à café de graines pour 250 ml d’eau par jour.

Les massages

N’hésitez pas à masser votre poitrine par de légers mouvements circulaires tout autour de l’aréole du sein juste avant d’allaiter.

La chaleur

La lactation est favorisée par la chaleur. Vous pouvez poser des gants de toilette humides et chauds sur la poitrine, ou prendre un bain chaud juste avant d’allaiter.

Soyez zen et faites-vous confiance

Votre corps sait ce qu’il doit faire !

Laissez votre enfant toucher votre sein et vous verrez de petites gouttes venir toutes seules. Avec les jours, une sensation de picotements vous annoncera que c’est bientôt l’heure d’allaiter, et votre bébé commencera à faire de petits gémissements, comme si vous étiez connectés.

À éviter :

Votre corps sait ce qu’il doit faire !

Laissez votre enfant toucher votre sein et vous verrez de petites gouttes venir toutes seules. Avec les jours, une sensation de picotements vous annoncera que c’est bientôt l’heure d’allaiter, et votre bébé commencera à faire de petits gémissements, comme si vous étiez connectés.

VOUS N’ÊTES PAS À L’AISE AVEC L’ALLAITEMENT, VOUS AVEZ MAL ?

Consultez une sage-femme spécialisée en lactation, à la maternité ils ont dû vous en parler. Ne laissez pas s’installer les doutes ou la douleur, prenez les devants pour que l’allaitement se passe bien.

 

ALLAITEMENT À LA DEMANDE

Lorsqu’on allaite au lait maternel on dépend de l’envie du nourrisson, avec des horaires non définis, certains mangeant toutes les deux heures et d’autres réclamant toutes les demi-heures. L’avantage est de pouvoir l’allaiter au lit la nuit, bien que dans la réalité il faut souvent se lever pour changer la couche ou faire le rot pour éviter les pleurs de douleurs de ventre. L’inconvénient est de ne pas savoir la quantité de lait que boit l’enfant, d’où une certaine inquiétude lorsque s’est le premier enfant. Pédiatre ou puéricultrice vous rassureront, votre bébé sait quelle quantité il a besoin, et en suivant la courbe de son poids chaque semaine vous saurez si tout va bien ou non. Le second inconvénient est si bébé demande à manger avant deux heures, ce qui n’est pas bon pour le transit et surtout s’il souffre de coliques (il faut au moins trois heures pour donner un temps de repos au système digestif et éviter les reflux).

 

L’ALLAITEMENT ABIME-T-IL LES SEINS ?

Les risques que vos seins soient abimés vont dépendre de votre soutien-gorge, de la position de bébé lors des tétées et des soins que vous allez y apporter.

Le soutien-gorge

Choisissez un soutien-gorge avec un bon maintien au niveau des bretelles, préférez des larges pour ne pas échauffer la peau, car vos seins vont prendre du volume et du poids. Et un élastique large sous la poitrine pour bien maintenir vos seins, car les à-coups peuvent fragiliser les muscles maintenant votre poitrine ainsi que la peau.

La position d’allaitement

Prenez soin de bien maintenir bébé contre vous, sa bouche devant être positionnée sur le bord extérieur de l’aréole des seins et non sur le mamelon, ce qui causerait des crevasses. Crevasses vites soignées en laissant le lait maternel sur le mamelon soit en le laissant sécher à l’air libre, soit en mettant de petits morceaux de tissus en coton bio maintenus par des coquillages ou coussins d’allaitement. Le lait maternel est un excellent cicatrisant.

QUE FAIRE AVANT DE COMMENCER L’ALLAITEMENT ?

Vous pouvez nettoyer les mamelons avec du liquide physiologique juste avant d’allaiter. Ou tout simplement avec un coton lavable imbibé d’eau chaude.

 

QUAND ALLAITER ?

Après plus d’un mois d’allaitement, j’ai appris qu’il valait mieux attendre que bébé pleure (au moins une minute) pour l’allaiter. Les premières semaines je me dépêchais d’allaiter dès les premiers signes d’agitations, mais au final notre petite Angélique ne terminait pas ses biberons de lait maternel, du coup par la suite j’ai gardé le restant pour fabriquer ses savons pour la toilette. Manger trop souvent n’est pas bon pour la digestion, il est conseillé d’attendre au minimum deux heures trente. L’astuce en cas de pleur, est de donner un biberon d’eau de source peu minéralisée. Nous nous y ajoutons de la calmozine (maximum six fois par jour, cinq millilitres), car elle souffre de coliques, régurgitations et reflux remontant jusque dans les narines. Donc à vous de voir si l’eau suffit ou non.

 

BAISSE DE LAIT ?

Il est tout à fait normal d’avoir des baisses de lait. La fabrication du lait dépend de votre état de fatigue, de la quantité d’eau que vous buvez dans la journée (il est conseillé de boire au moins 2 litres, voire 3). Ensuite il y aurait aussi des périodes comme le 8e jour puis le 21e, donc n’ayez pas peur, cela est tout à fait normal, et revient à la normale par la suite.

 

ET QUE DIRE DU LAIT INFANTILE ?

La meilleure solution étant de donner du lait maternel exclusivement, nous n’avons pas toute la possibilité de pouvoir le faire (manque de temps ou de lait, reprise du travail, etc..). Le lait infantile peut très bien être donné à un nourrisson que ce soit pour tous les repas ou en appoint. Cela m’arrive d’en donner lorsqu’à un moment donné je n’ai plus de lait, car Angélique est une gloutonne J’ai choisi la marque Holle pour un lait infantile bio et Déméter. Mais il faut bien prendre conscience qu’un lait infantile ne pourra jamais avoir la même composition que le lait maternel.

 

LES DOULEURS DES SEINS

Lorsque l’on allaite, les seins font mal dès qu’ils sont engorgés. Il faut donc régulièrement allaiter ou tirer son lait, car la douleur est vraiment présente. Sensation de lourdeur et de tiraillement, les seins durcissent et se remplissent de bosses dures et douloureuses.

 

COUSSINET OU COQUILLAGES D’ALLAITEMENT

Eh oui, lorsqu’on allaite on a régulièrement des pertes de lait qui traversent vite soutien-gorge et tee-shirt, le jour comme la nuit. Il faut donc prévoir une protection.

Après avoir testé les coussinets d’allaitement du commerce, j’ai fini par coudre les miens en recyclant de vieux tee-shirts en coton bio et paréo en coton bouclette. Mais pour une protection supplémentaire, je pose dessus les coquillages de la marque Bébé Nacre. Ils m’ont sauvé la vie si je peux dire. Au début de l’allaitement, j’avais tellement mal que le fait de les placer me soulageait par leurs fraicheurs, et surtout permettait de ne pas avoir de tissu collé sur les mamelons. Ainsi le lait maternel restait en place sur les mamelons pour aider à la cicatrisation, ils étaient libres sous la coquille et donc à l’abri des frottements douloureux. Et les autres avantages de ces coquillages d’allaitement, ils sont très beaux et doux. Par contre attention, ils sont fragiles, faites attention de ne pas les laisser tomber.

 

ALLAITEMENT ET ALIMENTATION

Conservez les bonnes habitudes alimentaires acquises pendant la grossesse, votre alimentation doit être équilibrée et variée afin de pallier à tous les besoins de bébé.

Aliment à éviter :

  • Soja : ils contiennent des phytoœstrogènes qui peuvent provoquer des effets secondaires ;
  • Produits laitiers : contiennent des phytostérols, peuvent provoquer des coliques et maux de ventre s’il y a une intolérance ;
  • Oignons, ails, épices fortes, poireaux, choux, flageolets : ils favorisent les gaz intestinaux

 

MON PARTAGE D’EXPÉRIENCE

Lors de mon accouchement, j’ai pu attraper Angélique lorsqu’elle est sortie, et de suite une sage-femme m’a aidé à la placer pour l’allaitement et le peau à peau. Un moment magique. Quelques heures plus tard, une autre sage-femme est venue dans ma chambre pour m’expliquer comment allaiter mon bébé d’amour, car elle dort de suite dans la chambre avec moi. Malheureusement à ce moment-là j’ai eu tellement mal qu’après plusieurs essais j’ai dit stop, et on l’a allaité au biberon fourni par la maternité. Ça m’a fendu le cœur, mais j’avais trop mal. J’ai essayé à plusieurs reprises sur les deux jours à la maternité, mais rien à faire, la douleur était si douloureuse, comme des aiguilles, sans oublier les crevasses que j’ai eues dès le premier jour. J’ai donc mis en place les coquillages d’allaitement pour rafraîchir mes bouts-de-sein tout en appliquant un peu de crème cicacalm, car à ce moment-là je n’avais pas encore de lait (la montée de lait s’est faite quatre jours après). Je n’avais que du colostrum, et si peu lorsque j’utilisais le tire-lait que je n’allais pas le gâcher pour moi, mais bien le donner à mon bébé. En rentrant à la maison j’étais submergé par l’émotion de ne pas réussir à allaiter ma fille naturellement, et devoir passer par le tire-lait était un moment délicat. J’ai fait pas mal de recherche sur le net pour comprendre et trouver quoi faire. C’est là que j’ai découvert la technique de mettre quelques gouttes sur mon mamelon et de tenter à nouveau d’allaiter naturellement, mes crevasses ayant disparu. Et cette technique a fonctionné du premier coup, quel bonheur. J’ai enfin réussi à la nourrir normalement, partager des moments de peau à peau et de câlins, je me sentais enfin « maman ». 

Les crises douloureuses de coliques ont eu raison de l’allaitement au sein, car notre pédiatre nous a conseillé de tirer le lait et d’y ajouter un épaississant au moment de l’allaiter afin de diminuer les coliques, les régurgitations et effectivement cela a très bien fonctionné. Nous avons également pris l’habitude de lui donner de la calmozine entre les biberons.

DÉCOUVREZ L’ÉPISODE 2 DE LA SÉRIE « BE HAPPY GREEN »

où je vous montre l’allaitement à la maison

Certes il n’y a rien de mieux que l’allaitement maternel, mais se sentir forcé n’est pas non plus la solution. Vous devez vous écouter afin que cette période se passe bien pour vous et votre bébé. N’oubliez pas, le bébé ressent votre angoisse.

Quel choix avez-vous fait pour l’allaitement ?

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