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Après 5 semaines de défi dans notre famille pour devenir le plus possible « zéro déchet », ce que je peux dire est que cela n’a pas été facile tous les jours.

Pourquoi ?

La complication vient du fait de réussir à trouver des fournisseurs pour du vrac, mais aussi pour trouver le matériel nécessaire qui soit recyclable par la suite.

Le bilan positif est que nous avons réussi à réduire notre poubelle de moitié, c’est déjà un bon début. Nous sommes loin du bocal de 1L de Béa Johnson.

Lorsque l’on débute le zéro déchet, certains vont vouloir jeter tout ce qu’ils ont pour remplacer leurs contenants par du verre, jeter tous leurs produits ménagers et cosmétiques dangereux pour l’environnement, mais cela n’est pas écologique. Je sais que lorsque l’on se lance dans un défi, on a envie de voir les changements rapidement. Voici quelques conseils que vous pouvez suivre au lieu de jeter – DONNEZ – à votre entourage, si ce sont des objets vous pouvez les revendre lors de marchés aux puces, sur les sites d’annonces, ou les donner à Emmaüs, etc… il y a beaucoup d’idées applicables.

Je me suis donc créé ma propre liste que vous pouvez retrouver dans mon article « Objectif SlowLife et Zéro Déchet ».

Réduire

Cultiver

Réutiliser

Optimiser

Restaurer

Recycler

LES POINTS POSITIFS

En prenant en compte tous ses éléments, nous avons pu continuer à vider nos aliments en stock, ainsi que nos produits ménagers et cosmétiques que nous remplaçons au fur et à mesure de leurs usures.

 

LES ÉLÉMENTS QUE L’ON PEUT REMPLACER PAR DES MODÈLES EN TISSUS

J’avais déjà les sacs en tissus, et une tonne de tissus mis de côté depuis si longtemps. J’ai donc tout classé, j’ai commencé à me préparer ma liste de nécessaire pour remplacer les mouchoirs, essuie-tout, serviettes en papier, papier toilette... hé hé et oui c’est au programme 😉 les cotons démaquillants, éponges… en fait tout ce que je peux coudre moi-même en recyclant les tissus que j’avais mis de côté ou achetés dans leurs versions 100 % coton biologique certifiés Oeko-Tex afin de ne pas avoir de traitement au chlore, ou de teintures néfastes pour notre santé et l’environnement.

 

LES CONTENANTS EN VERRE

Il en faut pour stocker les denrées alimentaires achetées en vrac. Pour la grande majorité, je les avais déjà en stock, comme j’aime travailler la terre, je fais chaque année des confitures, des sirops et d’autres préparations que je conserve dans des bocaux. Ces bocaux provenant de mes courses, lorsque j’achète des légumes en conserve. Du coup j’ai la chance d’avoir déjà ce qu’il me faut. En plus de ces bocaux, j’avais besoin de bocaux bien bien hermétique dans le style Le Parfait, pour cela je suis passée par chez ma mère qui en avait en stock, et elle m’a donné ceux dont elle n’avait plus besoin. Et au vu du prix de vente, je vous invite à faire les marchés aux puces, vous pourrez certainement en trouver à des prix dérisoires.

 

POUR FAIRE SES COURSES

J’ai choisi de garder mes contenants en plastique (Tupperware, recyclage d’emballage d’aliments achetés) que j’utilise pour faire les courses. Les contenants en verre étant trop lourds et fragiles. Je remplace les sacs plastiques que l’on peut acheter aux supermarchés en récupérant de grands sacs que j’avais à la maison, et qui iront très bien pour les courses.

Je suis aussi très tenté pour faire fabriquer de grands sacs de courses avec un message porteur de sens pour éveiller les esprits lorsque je fais mes courses – why not ? – 

Pour gagner du temps, j’en ai un par lieu de course, dans lesquels je range mes sacs en tissus et contenants plastiques selon les besoins.

 

LES POINTS NÉGATIFS

Nous avons essuyé quelques refus dans les boucheries de supermarché, souhaitant plastifier mes Tupperwares, du grand n’importe quoi ! donc sur ce point-là il me falloir encore chercher quelque temps pour trouver

Habitant à la campagne, je n’ai pas vraiment de magasin spécialisé vrac près de chez nous. J’ai entre 25 min et 1 h de route, donc si c’est l’occasion d’autres courses pourquoi pas, mais cela n’arrive pas toutes les semaines, ni même tous les mois. Un magasin bio est à 10 min de chez nous, malheureusement très peu de vrac et surtout, comme tous les autres magasins de vracs du secteur, leur fournisseur principal est Le moulin des moines, que l’on retrouve même au Cora. Ma tante y a travaillé plus de 20 ans, et elle me les a toujours déconseillés au vu de la mauvaise qualité de leurs grains, et surtout que rien ne doit se perdre, donc on ramasse même la poussière et les grains moisissent. Jusqu’à présent, n’ayant pas trop le choix dans les fournisseurs, je consommais leurs farines et graines. Et petit à petit, j’avais de plus en plus de mites alimentaires chez moi, jusqu’à cette année où c’est devenu infernal. Pourtant chaque année c’est le grand ménage à fond des placards, des autocollants antimites, et depuis quelques semaines des branches de laurier (ça marche plutôt bien, à retenir Ensuite ce fut la découverte de grains d’avoine moisie dans mes bols du matin. Mais ce n’est qu’en faisant plus de 4 tests pour obtenir du levain maison pour faire mon pain, que je me suis rendu compte qu’effectivement, ma tante avait bien raison. 4 essais/4 échecs ! À chaque fois de la moisissure ou des petites bêtes. J’ai failli abandonner, mais grâce à un groupe sur le levain j’ai retenté cette aventure, mais cette fois-ci dans deux pots différents, et deux farines d’une autre marque, et là les 2 ont fonctionné du premier coup, alors que j’avais suivi exactement le même procédé.

 

MA CONCLUSION

Nous avons encore un long chemin à parcourir pour avancer vers le zéro déchet, mais c’est en bonne voie. La motivation est là, la liberté de retrouver un environnement plus zen avec moins d’objets, donc un gain de temps lors du ménage. C’est aussi une cuisine bien plus sympathique avec des bocaux partout qui égaye la pièce. La découverte de faire soi-même ses produits, de cuisiner davantage et de se rendre compte que c’est quand même bien meilleur que les plats tout prêt, et surtout meilleur pour la santé.

Un art de vivre qui se met en place petit à petit.

Encore de nombreuses découvertes que je vous partagerai au fil de mes articles et vidéos, ainsi qu’un livre en cours d’écriture.

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